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jeudi 1 septembre 2005

La Gouaille

La Gouaille

L'informatique pour tous

Univers PC innove, en démocratisant l'informatique auprès des femmes.

Non, j'déconne. Mais avouez que c'est marrant.

Miam miam à Soledad

Craignant devoir subir la pluie après le repas, je ne me suis pas trop éloigné de ma boite ce midi. Je suis donc allé tester Soledad, le traiteur de la place Victor Hugo. C'est un peu cher, mais, permettez moi, P'tain ce que c'est bon. La salade du jour (4 €) est la meilleure salade que j'ai mangé depuis des années (j'exagère à peine), et le plat du jour, de la pintade aux abricots, était excellent (12 €). Je me suis même permis un café, servit avec un peu de chocolat (normal), mais également avec une madeleine enrobant deux framboises (1,80 €).

Je recommande fortement Soledad pour un budget compris entre 12 € et 25 € le midi.

J'ajoute également que la qualité du service est exceptionnelle, du jamais vu pour moi à Toulouse : souriant, rapide, prévenant. Nickel. Je retesterais après la rentrée, pour voir si avec une salle pleine le niveau perdure.

Manger en ville

Maintenant que je vais manger seul la plupart des midis, je recherche des petits restos sympa et pas cher en ville. Pour le moment, on m'a conseillé Les P'Tits Zozios que je ne tarderais pas à tester. Vous avez des suggestions ?

Il pleure dans mon coeur

Il pleut. A grosses gouttes. Le tonner gronde. J'adore. Ça ma rappelle quand j'étais petit. Sous la couette, au chaud, je sentais l'air humide, et les gouttes qui s'écrasaient sur le toit en tôle me berçaient. Quel bien être, quelle sensation de confort. Oui. C'est ça, le confort, rien de plus. Pas besoin de fauteuil hors de prix, pas besoin de soie ou d'autres supercheries.

Je me rappelle d'un soir en particulier, où le tonner tonnerre (déformation professionnelle) était si fort qu'il faisait trembler les vitres, si fort qu'il prenait au coeur, pour parler. Je suis la puissance éphémère. Il pleuvait à torrent. Ce que j'aurais voulu dormir dehors ce soir là, sur la terrasse abritée, pour le sentir et ressentir, encore et encore. A y repenser, mon épine dorsale picote.

Je reproduits un peu de mon enfance, là. La pluie abonde, j'ai ouvert les fenêtres de mon bureau pour sentir l'humidité et le froid. A défaut d'une couverture, je bois un thé chaud. Tiens, un brin de nostalgie s'approche, je vous laisse, je vais l'amadouer.

Ben rien à dire, j'me force

Je me suis dis que j'allais écrire un long billet sur le relations humaines, les facilités comportementales induites par Internet, par la distance en fait (tous coupables, même moi, en résumé). Et puis non. J'ai décidé de ne pas être barbant ce matin. Je vous épargne donc une difficile lecture qui de toute façon n'aurait rien apporté. Je vais être plus léger (grrr.. qui a pensé régime ?) et verser à la place dans les futilités désordonnées.

Mon T-shirt est rouge. Je suis en noir et rouge. C'est con, quand même, de préférer le bleu et de porter du noir la plupart du temps!

Ce matin, le boss n'est pas là, peut être qu'il récupère d'une cuite. Cuite pour oublier que ses employés se barrent. Pour oublier que s'ils se barrent, c'est avant tout pour le fuir lui. Mais tout à coup, je doute. Il ne devinera jamais les véritables raisons.

Adossé à mon écran, il y a le calendrier 2005. C'est un calendrier de Nouvelle Calédonie. Pour septembre, l'intitulé de la photo est Case traditionnelle, Lifou. La photo montre effectivement une case. Pour ceux qui ne le savent pas, une case est une sorte de petite cahute traditionnelle en Nouvelle Calédonie, faite principalement de bois et de paille. Elle est un des éléments clef de la culture autochtone. Mais revenons à la photo. Cette case est entourée de cocotiers, de grands cocotiers, élancés, et projetant au sol une ombre du plus bel effet, pour contraster avec leurs têtes qui chatouillent le ciel, nuageux, mais pas trop. Derrière la case, derrière les cocotiers, il y a la mer. Une mer bleu, bleu comme le ciel, lipide, cristalline. Normal. C'est beau, Lifou.

Trois futilités, c'est suffisant ?