Je viens de terminer le livre Un aller simple de Didier van Cauwelaert. J'ai bien aimé l'histoire, la simplicité apparente du narrateur et ce côté de la vie où l'on se raccroche à un rêve, parce que l'on a foiré son passé, parce que l'on ne se voit plus d'avenir. Mais la fin m'a un peu déprimé. Ce n'est pas entièrement la faute au livre, je manque un peu de pêche en ce moment. J'ai besoin d'air, de faire des choses idiotes, qu'on ne m'embête pas avec des détails futils.

Simplicité.