J'ai visionné, allongé nonchalamment dans mon canapé vendredi soir, Unendliche Geschichte, Die (The NeverEnding Story, 1984, Wolfgang Petersen). J'attribue à cette oeuvre le titre du film ayant le plus mal vieilli, bien loin devant The Dark Crystal (1982, Jim Henson et Frank Oz) ou encore Labyrinth (1986, Jim Henson). Les effets spéciaux, en particulier, sont risibles. Mais n'oublions pas qu'il s'agit d'une histoire destinée aux enfants, qui se contrefichent bien du réalisme du dragon volant ou de la tortue géante.

Dans un tout autre registre, je me suis délecté avec Dressed to Kill, un film N&B de Roy William Neill tourné en 1946. Ce Sherlock Holmes est tout ce qu'il y a de plus traditionnel, et c'est ce qui fait son charme. On se sent dans ce film comme chez soi: on y retrouve ses repères, ses personnages clefs et ce flegme si particulier.