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lundi 10 octobre 2005

Burpsage ce midi

Ce midi, j'ai mangé avec Huats qui, en grand prince, m'a invité au Café des couleurs (il avait en fait peut être pitié de moi et de mes non-tickets resto ? lol). On a surtout parlé boulot (ma future entreprise, son poste à Silo), et aussi vacances, car ce grand veinard part dans moins d'une semaine pour New York avec sa dulcinée. C'est que j'en serais presque jaloux!

WE, encore un

Ce WE a été tranquille : papotages photo le vendredi soir, lors d'une sympathique soirée, dodo, mattage de DVDs, internettage, travail pour mon avenir...

Les DVDs du WE:

That Uncertain Feeling (Illusions perdues, 1941), un N&B de Ernst Lubitsch nominé aux oscard de 1942 (Meilleure musique), une comédie simplement sympathique, l'histoire d'un couple dans lequel la jeune femme, la coquine, va papillonner avec un musicien de talent. A sa décharge, son mari est un peu ours, bien que droit.

Angel and the Badman (Angel and the outlaw, 1947), un Western en N&B de James Edward Grant avec le fameux John Wayne. Je m'attendais à beaucoup de coups, et à un grand manque de finesse. Hé bien non! C'est mimi tout plein, ce film, je trouve. Wayne est amoureux-heuuuuu.

Road to Bali (En route pour Bali, 1952), un assez désolant film de Hal Walker, datant de l'ère où Hollywood explorait les stéréotypes exotiques, ici les environs de Bali. Le début est classique, et à partir du millieu, ça part en vrille. Je n'aime pas les changements de style en plein film, ça donne l'impression que le scénario est aussi léger que du papier bible.

The Amazing Quest of Ernest Bliss (La chasse aux millions, 1937), un bon N&B de Alfred Zeisler avec le non moins bon Cary Grant. Un millionaire malade de désoeuvrement, fait un pari avec son médecin: sans utiliser sa fortune et ses relations, il va trouver un boulot et subsiser une année. Jouant au pauvre, il va tomber amoureux de la secrétaire de l'entreprise où il travaille. Mais celle si semble bien attirée par plus de luxe que ce qu'il semble alors pouvoir lui offrir (je ne tire pas de conclusions sur la vision du cinéma sur les besoins sécuritaires de la gente féminine...)