Les faits: Après le boulot, je vais au cinéma avec ma douce. Les billets de cinéma ne sont pas gratuits, on les PAYE, puis on s'installe dans la salle, pour regarder Les Noces funèbres de Tim Burton, en VO. Chouette, après le quart d'heure de PUB, on constate qu'il n'y a pas beaucoup de monde : les conditions optimales sont réunies (pas de gamin qui braille, pas de jeunes écervelées qui gloussent au moindre changement de scène...). Et alors tout part en couille : il a régulièrement des coupures sons, ce qui est inacceptable, mais en plus, on est gratifié d'un défilé incessants de CONNARDS qui ouvrent la porte, restent scotchés un moment, constatent que le film tourne bien, et hèlent à leurs potes CONNARDS aux aussi que Si si, il y a bien un film ici.

Explications de la situation: Ce soir, c'est la fin du ramadan, et des CONNARDS en profitent pour foutre le bronx (attention, je ne fais pas l'amalgame entre les musulmans et les CONNARDS, même s'il y en a, comme partout et ce pour toutes les religions). Il y a eu des troubles en début d'après-midi à l'UGC qui a été contraint de fermer quelques heures. Et au Gaumont Wilson, ce soir, pour éviter des complications (malgrè des hordes de CRS qui arpentent les rues), la direction a décidé de laisser ces CONNARDS faire chier les spectateurs dans les salles. C'est inaceptable, c'est du foutage de gueule. On PAYE, on se coltine de la PUB, le son est POURRI et en plus, maintenant, on laisse des troubles-fêtes nous emmerder ?

C'est décidé, je ne remettrai plus jamais les pieds au Gaumont Wilson. Le cinéma, plus généralement, prend une tournure de plus en plus pourrie, et mon Home-Cinéma est de plus en plus confortable. C'est une bête histoire de rapport qualité-prix. Même avec des tarifs préférentiels, deux places de ciné, c'est le coût d'un DVD trois à six mois après sa sortie! Et chez soi, on a un son toujours correct, une image nickel, pas de visites intemprestives... (on peut aussi louer ou emprunter, ça coûte encore moins cher)

A Toulouse, il ne reste d'acceptable que l'Utopia (pour ses spectateurs plus civilisés et ses films de moins grande distribution) et le Gaumont de Labège, techniquement impeccable mais géographiquement un peu trop éloigné.