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jeudi 15 décembre 2005

J'ai sommeil

Hier soir, le coin {{hype]] de Toulouse, c'était chez Royale qui a convié quelques compères pour une sauterie fort sympathique, tellement même que j'ai du forcer la main à mon raccompagnateur sous peine d'être complètement explosé le lendemain. Au final, j'ai dormi moins de cinq heures, et ben c'est dur! Heureusement, le gâteau au chocolat et la salade de fruit de tit-namour, fort excellents au demeurant, m'ont bercé toute la nuit. Merci les gens!

Le peu de sommeil m'a incité à faire non pas une, mais deux siestes cet après-midi, enroulé dans une couette et écoutant du Jazz. Marmotte power!

Pour finir, j'ai aussi matté un DVD (ça faisait longtemps, hein ?), Une nuit en enfer, un film réalisé par Robert Rodriguez en 1996, avec George Clooney et Quentin Tarantino. Le scénario est de Tarantino, donc c'est un peu déjanté, sans se prendre la tête, et au milieu, ça barre en couille. Gros point négatif, le transfert sur DVD est vraiment pourri, l'image est vraiment horrible, avec ses nombreux et constants défauts de compressions. Sur une TV, ça doit passer, mais sur un vidéoproj, c'est vraiment catastrophique.

Le Rendez-vous des Créateurs

Je reviens tout juste de la réunion intitulée Le Rendez-vous des Créateurs de la CCI. Deux oratrices, une de la CCI et une autre de l'ANPE, ont présenté à l'audience de futurs créateurs d'entreprise quelques points: le business-plan (rien appris de neuf), les formes juridiques (pareil, rien de spécial), le montant forfaitaire des cotisation du gérant majoritaire pour les deux premières années (là, ça m'intéresse) et d'autres divers points Les aides ont ensuite été abordées, avec leurs conditions d'éligibilité. Je vous résume ma vision des choses par la recopie presque exacte d'une question que j'ai posé: Donc, ayant 27 ans et démissionnant pour créer une entreprise, je n'ai droit à aucune aide ?. La réponse, maintenant: Heu.. oui. Et voila, je m'en doutais déjà, de toute façon. On donne un peu aux pauvres et on prête aux riches. Les seules aides possibles se font sur dossier (donc acceptation selon l'humeur d'une commission), et elles sont obligatoirement accompagnées d'un prêt bancaire, histoire de décourager tout le monde (parce que le banquier, le coquin, demande toujours une garantie personnelle, ce qui ruine l'intérêt de monter une entreprise à responsabilité limitée).

Quand je vois comment on aide les employés qui prennent des risques, que la société ne compte pas sur moi pour créer des emplois.