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dimanche 29 octobre 2006

AOC Gaillac blanc doux : le Baron de Lyssart

Les coopératives viticoles n'ont pas souvent bonne presse. Leurs productions sont hélas souvent associées dans l'esprit populaire à une idée de vin de seconde catégorie, à de la vinasse. Allons à l'encontre de ce stéréotype avec un vin du Sud-Ouest, un Gaillac :-).

Par exemple, le Baron de Lyssart est un blanc doux des Vignerons de Rabastens. Il est composé de trois cépages : de la Muscadelle, du Mauzac (deux classiques du Sud-Ouest) et du très Gaillacois Len de l'El (Loin de l'Oeil). Mais ce qui caractérise aussi ce vin, c'est son côté traditionnel, car toutes les vignes dont il est issu ont plus de trente ans, et les raisins ne sont vendangés manuellement qu'arrivés à surmaturité.

Tout cela donne un bon vin qui, sans être exceptionnel, sait offrir un fruité franc dans un équilibre sucre-acide qui honore sa gamme de prix (entre 5 et 6 euros). Il manque un peu de puissance pour accompagner un Roquefort (le Pacherenc du Vic-Bilh - que j'adore - est plus adapté), mais je l'imagine très bien en apéritif ou en accompagnement de desserts légers, pourquoi pas chocolatés.

Monsieur le Photographe de mariage "pas cher pas cher" à Toulouse

En semaine, je n'ai presque plus une minute à moi. Pour les WE, la même tendance se confirme.

Samedi, pour rendre service à Amandine dont les parents organisaient un gros morceaux du mariage d'un de leurs amis, j'ai joué gratos au photographe officiel de mariage. Entre le lever à 8h du matin et le début du repas vers 20h, je n'ai pas arrêté. Le plus stressant, ce n'était pas de prendre de belles photos, mais de gérer les contraintes inhérentes à mon statuts d'amateur photo (pas assez de piles pour le flash et le reflex, pas assez de carte mémoire, pas de boîtier reflex de secours en cas de problème de chute, etc etc). Quand je me suis couché à trois deux heures du mat, j'étais vraiment HS.

Et ce dimanche, j'ai passé une bonne partie de l'aprèm et du début de soirée à retoucher les quelques 400 photo. Au bout de 100 photos, la tâche devient chiante, à 300 photos on agonise et quand on arrive au dernier cliché, on se demande si on ne rêve pas, que c'est bien terminé.

Au moins, j'ai pas mal pratiqué la photo, et ce troisième mariage est celui que j'ai le mieux réussi. Je commence à vraiment maîtriser mon flash, le 580EX, ce qui est indispensable pour les intérieurs et les soirées. Je n'ai loupé techniquement qu'une vingtaine de photos, car dans le feu de l'action, j'ai oublié de changer les réglages de mon EOS 350D entre l'extérieur de la mairie et l'intérieur. Zut!

Sur ce mariage, j'ai été bénévole, mais il semble que ma participation plutôt active ait été remarquée : les propriétaires d'un resto Marocain vont peut être me contacter à titre professionnel pour couvrir une soirée. Il y a aussi éventuellement un projet de reportage de douze jours au Maroc, mais je n'en sais pas plus, et j'attends de voir pour savoir s'il faut prendre ce projet au sérieux.