Ça s'en va et ça revient, mais ce n'est pas fait de petits rien (quoi que). Ce vendredi a été la journée chèques : encaissement, émission, savants calculs... Le solde est positif, il fait beau, le WE bricolage approche (je vais construire mon composteur). Voila, rien de spécial à ajouter.

Bon, ce billet est un peu court, je vais donc partager avec vous un moment d'entreprise sympa, un entretien pour un stage en secrétariat. D'habitude, les apprenties-secrétaire que j'ai malmené interrogé semblent avoir échoué dans le secrétariat comme la mouche s'empêtre dans un pot de miel (c'est une image, hein). Mettez-vous un moment à ma place. Vous y êtes ? Go! Que voyons-nous ? Une jeune fille n'ayant pas de vocation et faisant secrétariat à défaut de mieux, histoire de gagner une petit salaire vite dépensé en gadgets inutiles au Carrouf du coin, rêvant de straces et de paillettes (merci les magazines People), définitivement malheureuse jusqu'à sa retraite (et au delà). Travailleriez-vous au quotidien avec une personne aussi peu motivée et déprimante ? Ben non (qui a dit oui ? toi, au fond, dégage). Donc, bye bye.

Mais lors d'un entretien j'ai rencontré une exception. Siiii. Une personne qui a un minimum de culture, qui semble aimer ce qu'elle fait tout en sachant se dépatouiller (l'autonomie, c'est primordial). Hééé oui. Ça existe. Je n'y croyait plus. Une lueur d'espoir... vite éteinte. Pour le stage, j'ai une entreprise concurrente, qui fait miroiter un potentiel emploi à ma lueur. J'ai (hélas ?) été honnête : je n'embaucherai de secrétaire que quand j'aurai un commercial productif, genre jeune hargneux qui mange au petit-déjeuner les restes des concurrents tout en étant le plus grand sauveur de la terre de mes clients.

En parlant de commercial, j'en cherche toujours un. Et j'offre une carotte à celui qui m'en dégote un capable de résister à la période d'essai. Quelle carotte ? Allez, 250 euros (je suis vil, je vous utilise, battez moi). Je posterai bientôt le profil recherché.