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lundi 31 octobre 2005

Ciné! Ben si!

Dimanche, avec Princesse, on est allé à la médiathèque, puis à la fête de la rue de la Colombette, puis enfin au cinéma (si si!) pour voir le dernier film de Woody Allen, Match point. Ce n'est pas du Woody classique, le réalisateur a laissé son côté moralisateur pour une touche plus 'british'. Hélas, le film a quelques longeurs... () Bref, après le ciné, on est allé casser la croûte en retournant à la rue de la Colombette: soupe pour madamme, tartiflette pour monsieur. Quitte à parler bouffe, au menu des gourmandises du WE, il y avait: crêpes, nutella, milk-shake à la banane, chocolat...

dimanche 30 octobre 2005

Tchiii.. Tcha!

Dans la série vous vous en fichez mais je l'écris quand même, j'ai regardé plein de DVDs ces derniers temps :
- Penny Serenade (La chandon du passé, 1941, de George Stevens et avec Garry Grant),
- Riders of Destiny (Le chevalier du destin, 1933, un Western de Robert N. Bradbury avec John Wayne),
- The man from Utah (1934, un autre Western de Robert N. Bradbury toujours avec John Wayne),
- C'est arrivé demain (1944, même thématique que la série moderne, mais en potable),
- A Star Is Born (Une étoile est née, 1954 (???), un trop long film de George Cukor avec Janet Gaynor),
- Cabaret (1972, 8 oscars ??? la production de cette année devait être pourrie),
- Nothing sacret (La joyeuse suicidée, 1937, une petite comédie sympa de William A. Wellman avec Carole Lombard et Frederic March),
- Terror by night (Le train de la mort, 1946, un bon Sherlock Holmes tourné par Roy William Neill),
- Alors heureux! (1980, Claude Barrois, un film français au goût de folie étrange)
- La vie est un roman (1983, Alain Resnais, encore plus étrange que le film précédent dans la liste), emprunté par Princesse à la Médiathèque
- You've Got Mail (vous avez un message, 1998), aussi emprunté par Princesse au même endroit

Incorrigible que je suis, j'ai encore commandé une dizaine de DVDs à CDiscount. Pour changer, j'ai commandé des films réçentshors de prix (jusqu'à 5 euros, voir 7 euros le DVD, vous imaginez ?)

jeudi 27 octobre 2005

J+5

J'ai été optimiste sur le J-5. Je voulais annoncer la nouvelle au boss en allant poster la lettre, le midi. Mais il était au téléphone, et ça durait. Tant pis, me suis-je dit, je lui annoncerais ce soir avant de partir (je ne voulais pas me faire questionner tout l'après-midi durant). A 18h, lors de mon départ, il s'était déjà éclipsé pour se reposer, il me semble (!!!). A-t-il préssenti la mauvaise nouvelle ?

Bref, du coup, j'ai annoncé la nouvelle ce matin, à mon arrivée. Je vais décevoir du monde, mais non, il ne m'a pas agressé et il n'a pas fait de crise cardiaque, il a juste tenté d'en savoir plus. J'ai simplement dit que je serais directeur technique, et que je serais dans le capital. Bien sur, j'ai refusé de parler de mon futur travail. Il m'a aussi rappelé que je ne devais pas partir avec les codes sources.. Hé, pas fou! Il m'a demandé si je comptais faire mes trois mois, j'ai répondu par l'affirmative, et il m'en a remercié, avant de presque me féliciter de me lancer dans l'aventure (!!!).

J'estime désormais avoir un devoir de discrétion envers mon futur poste. Désolé, mais les futurs détails sur ce dans quoi je me lance seront réservés aux personnes de confiance (donc, je n'en parlerais plus en détail sur le blog, vous n'aurez droits qu'à des généralités). Mais ne vous sauvez-pas, revenez lire régulièrement mes aventures des trois derniers mois...

En l'honneur de mon départ, ma mère a créé une recette simple mais gourmande, les Aubergines en démission. Si ce n'est pas mimi tout plein, ça :-).

mercredi 26 octobre 2005

J-5 minutes

Le boss est rentré de son voyage, il est tranquille, dans son bureau. Je vais de ce pas démissionner, avec un discour rapide et concis, version 'soft' sur ordre parental (!!!). Je vous raconterai ce soir comment ça c'est passé.

Stay tuned for more happy news.

mardi 25 octobre 2005

Lentement, mais surement

Ma lettre de démission est imprimée et signée, je l'envoie demain midi, après avoir fait un tour dans le bureau de mon patron (il est absent aujourd'hui). Enfin!

J'ai commencé la rédaction d'un business-plan, non pas pour me convaincre de la faisabilité de mon projet de création d'entreprise, mais pour le présenter à titre informatif à mon banquier, quand j'irais quérir de ses services. Non, je ne vais pas lui emprunter d'argent (d'après mes calculs à priori réalistes, c'est inutile), mais il me faudra bien ouvrir un compte bancaire pro (une belle arnaque obligatoire).

Mercredi soir, Seb doit passer à la maison, qu'on étudie ensemble les chiffres et les diverses politiques (commercial, technique...).

Jeudi soir, je compte aller à la soirée Qjelt de Toulibre. On ne sait jamais, je peux y rencontrer des gens intéressants pour mon projet. Dans tous les cas, je serais bien content de retrouver des têtes connues!

lundi 24 octobre 2005

Hé hé...

J'ai enfin trouvé la confirmation de ce que j'avançais sur ce blog: La démission pour création d'entreprise est un motif valable de démission pour les ASSEDICS : Accord d'application n° 15 du 13 novembre 2003 (JO du 27 décembre 2003).

Ce soir, je rédige ma lettre de démission... Ce n'est plus qu'une affaire de jours : il y a encore quelques flous sur les associés potentiels (et donc la forme juridique), mais j'ai pas mal avançé sur l'offre des produits et des services, la cible, la partie commerciale...

samedi 22 octobre 2005

#43 - How to survive a bad manager

The best advice for having a bad manager is to seek other employment. Don’t undervalue your happiness: it’s impossible to be happy if you work directly for someone you can’t stand. It may be difficult to find another job, but if you are willing to make compromises in other areas (salary, position, project, location, etc.) it will certainly be possible. Being happy and underpaid is a much better way to spend a life than unhappy and anything else.

La suite de l'essai est sur le site de l'excellent Scott Berkun

vendredi 21 octobre 2005

Amusant

Un jeu de mot sympa dégotté sur PcInpact, via le site de news de Yahoo: Ben Laden arrêté ? Oussama l'air louche... (bien sur, ce n'est qu'un hoax, Ben Lapin courre toujours)

Routine

Hier, j'ai eu une pulsion de violence, l'envie de projeter la tête de mon boss contre le mur, plusieurs fois de suite, et avec une intensité croissante. Non, je ne trouve pas que tu changes souvent de sujet, qu'il a dit en parlant de mon incessant va-et-vient inter-projet journalier (une fois encore, les connaisseurs apprécieront).

Sinon, bonne nouvelle, Seb est passé chez moi mercredi soir, on s'est fait une pizza, un DVD (un western N&B avec John Wayne) et on s'est mutuellement tondu la tête. Mes cheveux font 15mm de long maintenant, ce qui m'a valu le surnom de "Kiki". Ha ben bravo! Remarquez, Kiki, c'est mieux que Kojak (oui, par le passé, certains ont osé le Kojak).

mercredi 19 octobre 2005

Offre spéciale clients CDiscount

Au déballage d'une commande CDiscount d'une douzaine de DVDs, je tombe sur un dépliant publicitaire de la banque Casino (CDiscount appartient au groupe Casino, pour information):

TEG fixe de 6% garanti pendant 6 mois puis, TEG révisable de 16,70%

Les enc...! Dire que des pauvres victimes (pauvres aux deux sens du terme) vont banquer. Des taux pareils, ça devrait être interdit!

Geek stuff

Je me suis mis à libxml2 et libxslt hier soir, et c'est sympa. Maintenant, je sais depuis un script CGI générer un arbre DOM, lui appliquer une feuille de style lue depuis un fichier, et renvoyer au navigateur Web du HTML tout propre (plus besoin d'exécuter un processus externe, la classe). Le seul point qui est pénalisant, c'est que la feuille de style est reparsée à chaque exécution du CGI. Si quelqu'un a une solution pour de meilleures performances, je suis preneur (des feuilles de style en mémoire partagée ???)

lundi 17 octobre 2005

Bloggons en attendant la mort

Je me donne cette semaine pour terminer mes business-plan potentiels, de la simple prestation de service autour des logiciels OpenSource à la vente de logiciels propriétaires écrits pas moi même (oui oui, j'irais en enfer pour ça). Comme ça, j'aurais des chiffres, des objectifs. Il est bon de passer de l'idée au projet écrit. Ça concrétise.

Au boulot, en ce petit lundi, c'est toujours aussi pitoyable. Et en plus, il parait que les tickets resto, c'est dans le tuyau pour la fin du mois. Les connaisseurs apprécieront l'ironie.

mercredi 12 octobre 2005

Geek à rude épreuve

Avoir une session VNC sur un Windows 2003 Server, pour pouvoir faire du SSH sur un serveur Linux, voila mes conditions de travail. Pire : la session sur le 2003 Server est utilisée par quelqu'un d'autre en même temps. Pire encore: Impossible de se coordiner, le serveur et les opérateurs sont dans une cave sans téléphone, où le portable ne passe pas. Bien sur, le tout est accompagné de problèmes FTP pour rappatrier des fichiers vitaux. Bien sur, c'est vers 17h que l'on ma demandé d'intervenir, pour un problème qui se résoud, avec beaucoup de chance, en une journée minimum. J'ai la haine, haine de voir toute cette perte de temps, cette inorganisation totale.

Grrrrrrrrrr

Je devais discuter ce midi, autour d'un repas, avec une personne qui devait m'exposer les avantages et inconvénients d'être free lance. J'ai été au RDV, 12h15 place du Cap', et .. rien. J'ai attendu et fouiné un peu plus d'un quart d'heure, en vain. Au final, je viens de l'apprendre, la personne été retardée par une recette qui s'éternisait. C'est aussi ça, être free lance.

Ce soir, c'est soirée Rock, normalement.

Saviez-vous que les bases du Capitole culminent à 143,5 mètres au dessus du niveau de la mer ?

mardi 11 octobre 2005

La vie est un long fleuve tranquille

Ce midi, j'ai mangé avec Alain place Saint George (canard confit, pomme de terres sautées et tarte tatin, pour un raisonnable prix de 12€), puis on est allé ensemble acheter du thé. C'est sympa, d'aller rechercher du thé, de sentir des parfums parfois subtils. Mais en habitué, je n'ai jeté mon dévolu que sur du thé vert à la menthe (Touareg) et du thé vert au citron (Japan Lime).

Mon projet d'entreprise avance, je pioche des avis et des idées à droite et à gauche. Jeudi soir, je dois voir des futurs et potentiels créateurs d'entreprise, je pense que ce sera enrichissant. D'ailleur, je recherche un endroit pour la rencontre, assez calme, et qui sert si possible de la bonne bière (pensons à tout le monde ;-)

lundi 10 octobre 2005

Burpsage ce midi

Ce midi, j'ai mangé avec Huats qui, en grand prince, m'a invité au Café des couleurs (il avait en fait peut être pitié de moi et de mes non-tickets resto ? lol). On a surtout parlé boulot (ma future entreprise, son poste à Silo), et aussi vacances, car ce grand veinard part dans moins d'une semaine pour New York avec sa dulcinée. C'est que j'en serais presque jaloux!

WE, encore un

Ce WE a été tranquille : papotages photo le vendredi soir, lors d'une sympathique soirée, dodo, mattage de DVDs, internettage, travail pour mon avenir...

Les DVDs du WE:

That Uncertain Feeling (Illusions perdues, 1941), un N&B de Ernst Lubitsch nominé aux oscard de 1942 (Meilleure musique), une comédie simplement sympathique, l'histoire d'un couple dans lequel la jeune femme, la coquine, va papillonner avec un musicien de talent. A sa décharge, son mari est un peu ours, bien que droit.

Angel and the Badman (Angel and the outlaw, 1947), un Western en N&B de James Edward Grant avec le fameux John Wayne. Je m'attendais à beaucoup de coups, et à un grand manque de finesse. Hé bien non! C'est mimi tout plein, ce film, je trouve. Wayne est amoureux-heuuuuu.

Road to Bali (En route pour Bali, 1952), un assez désolant film de Hal Walker, datant de l'ère où Hollywood explorait les stéréotypes exotiques, ici les environs de Bali. Le début est classique, et à partir du millieu, ça part en vrille. Je n'aime pas les changements de style en plein film, ça donne l'impression que le scénario est aussi léger que du papier bible.

The Amazing Quest of Ernest Bliss (La chasse aux millions, 1937), un bon N&B de Alfred Zeisler avec le non moins bon Cary Grant. Un millionaire malade de désoeuvrement, fait un pari avec son médecin: sans utiliser sa fortune et ses relations, il va trouver un boulot et subsiser une année. Jouant au pauvre, il va tomber amoureux de la secrétaire de l'entreprise où il travaille. Mais celle si semble bien attirée par plus de luxe que ce qu'il semble alors pouvoir lui offrir (je ne tire pas de conclusions sur la vision du cinéma sur les besoins sécuritaires de la gente féminine...)

vendredi 7 octobre 2005

60

(billet réservé aux geeks)

60 jours d'uptime, zéro coupures depuis que je suis passé sur onduleur. Yipiiiiiiiiiii...

jeudi 6 octobre 2005

Grande nouvelle

Attention, le titre, "Grande nouvelle", n'est pas à prendre à la légère. J'ai décidé, et c'est un choix définitif (au grand désespoir de Princesse) que je n'allais pas rechercher un autre boulot. Non, je veux créer une entreprise, être mon propre patron.

Pour rassurer pas mal de monde, je viens de trouver ça sur un site sur l'emploi du gouvernement: La démission d’un salarié qui cesse volontairement son activité pour créer ou reprendre une entreprise pour laquelle il effectue toutes les formalités de publicité requises (immatriculation au répertoire des métiers, déclaration au centre des formalités des entreprises) est considérée comme légitime par l’Assedic. En cas d’échec du projet dans les 36 mois de la création ou de la reprise de l’entreprise, l’intéressé pourra alors s’inscrire comme demandeur d’emploi et faire valoir ses droits aux allocations d’assurance chômage au titre de l’emploi salarié dont il avait démissionné. (ici)

Donc, je vais créer une entreprise. Je sens les questions bouillonner dans vos cerveaux... hé hé...

Si possible, je compte créer une SCOOP/SARL, avec deux autres associés, pour faire de la prestation de service. Beaucoup de travail en perspective!

Si je ne trouve personne de confiance pour me lancer dans l'aventure, je me rabattrais sur une EURL, pour des classiques services de conseil/dév/audit/formation.

Bon, je suis loin d'avoir tout dis, là, mais ça suffit pour aujourd'hui. A vos claviers pour vos commentaires!

mercredi 5 octobre 2005

Pas de banoffee... snif...

squattage de blog de la part d'Estelle pour informer certaines personnes...

lundi 3 octobre 2005

Impardonnable oubli

Dans la liste des DVDs visualisés il y a peu, j'ai oublié de mentionner Sherlock Holmes and the secret weapon, un pur Sherlock Holmes de 1943, avec bien sur Basil Rathbone dans le rôle principal. Le scénario, sur fond d'espionnage militaro-industriel est des plus classique, mais bon, c'est un Sherlock Holmes, et comme d'hab, c'est avant tout pour se sentir un peu au chaud, dans un atmosphère cosy, un home sweet home d'habitudes.

Je peux également rajouter The Flying Deuces (les conscrits, N&B, 1939) que je viens de voir il y a quelques minutes. Le scénario est naze, comme pour beaucoup de Laurel et Hardy (enfin, je dis ça, mais je suis loin de bien connaître ce duo mythique), mais ça se laisse regarder. C'est reposant de ne pas avoir d'intrigue tordue, et de ne pas chercher sans cesse à deviner la suite.

Bon, j'ai décidé que vous me pardonnez, quand même. Il ne faut pas pousser.

P.S. : Rien à voir, mais l'adresse mail suzygab arobase free point fr, elle interpelle quelqu'un ?

N'importe quoi.

Là, au boulot, c'est n'importe quoi! On vient d'atteindre un niveau optimal de désorganisation et de gaspillage des ressources. L'inverse du taylorisme appliqué à l'informatique. Ça me désespère tellement que .. que .. que... rien. Vide! Épuisé!

dimanche 2 octobre 2005

DVDs en vrac

Ces derniers jours ont été productifs en mattage de DVDs... En vrac:

My Man Godfrey (Mon homme Godfrey), est une excellente comédie de Gregory La Cava, un N&B de 1936, avec notamment William Powell (un vraiment grand acteur) et Carole Lombard (elle aussi assez convaincante). Ça rafaichit les neurones, c'est entraînant, un peu théâtral, et correctement ficelé. A VOIR.

Charade, une toute aussi excellente production N&B de Stanley Donen, tournée en 1963. Il y pousse une intrigue Américaine dans notre bien beau pays, la France. C'est très bien rythmé et l'intrigue, bien que classique avec ses malfrats, son butin caché et sa veuve innocente prise à parti, est vraiment prenante. A VOIR.

Dans un tout autre registre, je suis resté perplexe devant H Story, un film du réalisateur Nobuhiro Suwa (2001), dont l'histoire est le tournage d'un remake du fameux Hiroshima, mon amour. On y découvre une Béatrice Dalle plutôt repoussante, jouant les actrices tourmentées. Le film est de plus coupé avec des images d'archives sur Hiroshima et des fausses (?) interview du réalisateur du remake. Dommage, je n'aime pas, malgré certaines scènes vraiment intéressante.

J'ai apprécié le film Yi yi d'Edward Yang (2000), un film de moeurs sur les changements culturels de la société chinoise, au travers d'un personnage clef touchant (je m'y retrouve, peut être) sur la classique crise de la quarantaine. Mais c'est une crise sage, sage dans le sens asiatique du terme. A VOIR (pour ceux qui apprécient les films asiatiques).

En plus léger, j'ai regardé Pas si grave, un film de Bernard Rapp (2003) Sympathique, mais sans plus. C'est un road movie sur fond d'interrogations identitaires : trois fils adoptifs, pour la paix de leur père mourant, se voient confiés une mission: retourner dans le pays d'origine du père (l'Espagne) pour y dénicher la statuette d'un vierge. Ajouter un peu de sexe, une pointe de mélo, secouez, c'est prêt!

samedi 1 octobre 2005

Des films! Oh oui!

J'ai vu tout plein de films, récemment. Bonne occupation, non ? Je m'essaye aussi à la macro-photographie : j'ai tout juste compris, là, que la marge de progression est énorme!