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jeudi 29 décembre 2005

Il semblerait que je vais voyager...

Princesse souhaite que l'on prenne quelques vacances avant mon nouveau job.

Mais dans quelle partie du globe iront-nous ballader nos petits pieds ? Si vous avez des bon plans pas cher pour février, envoyez-moi un message :-)

mercredi 28 décembre 2005

Et encore des DVDs

Qui dit fête ne dit pas plus de Home-Cinéma!

Dans le style comique, j'ai vu Laisse tes mains sur mes hanches, un film français de Chantal Lauby (2002) avec Chantal Lauby, Claude Perron, Rossy de Palma et d'autres. Petit clin d'oeil à La Cité de la peur, le spectateur a droit à quelques apparitions d'Alain Chabat et de Dominique Farrugia. L'histoire est, oh surprise, une histoire d'amour, entre une célèbre actrice de théâtre et un forain, une histoire d'amour entre deux personne de deux milieux assez distincts. Ce film se veut "A mourir de rire!" (je cite) et verse parfois un peu trop dans l'excès, mais il est quand même parfois amusant.

J'ai également apprécié trois films qui abordent plus ou moins directement la relation homme-enfant, et ce sur trois genres totalement distinct :

- About a Boy (Comme un garçon), un film de Chris et Paul Weitz (2002) avec Hugh Grant : c'est une comédie où un rentier totalement oisif va être influençé par un jeune enfant pour finalement grandir dans sa tête (c'est sapoudré de romantisme, oeuf corse)
- Premier mai (aussi intitulé: le père et l'enfant), un film français plutôt sympathique de Luis Saslavsky (1958)
- Printemps, été, automne, hiver... et printemps, un film Coréen de Kim Ki-duk, un parallèle entre les saisons et la vie d'un homme, d'abord disciple d'un moine pour finir lui même moine. Le film est fort beau, mais le passage sur DVD a été baclé, c'est à dégouter tout cinéphile qui se respecte.

lundi 26 décembre 2005

De chaudes larmes

De chaudes larmes perlaient sur les joues de Fabrice. Ses lèvres, frémissantes, hésitantes, dissimulaient avec peine la torpeur dans laquelle il venait d'être plongé : Christophe l'a oublié. Oui, mesdames et messieurs, Christophe ne s'est pas déplacé pour le rencontrer, Christophe a fauté! Et c'est d'autant plus grave que ce cher Fabrice n'avait que quelques heures à sa disposition pour rencontrer ses ex et bien aimés collègues, et que dans quelques jours il sera bien loin, à Chicago... Et on le reverra hélas pas dans notre ville rose avant de longs mois, des années peut être même!

La vie, parfois, est triste.

Trois fois moins de SPAM!

Ce matin, au boulot, j'avais trois fois moins de SPAM que d'habitude. Faut-il en conclure que les deux tiers des spammeurs fêtent Noël ?

dimanche 25 décembre 2005

Au menu de Noël...

Foie gras poêlé accompagné de son sauté de figues au vin blanc; pain aux figues En accompagnement: un Gaillac doux (juste rond en bouche, pas trop sucré), 'Le sous-bois de Rayssac', 2004 (acheté directement chez le producteur)

Amuses-bouche aux petits légumes et noix de Saint-Jacques (Picard!)

Pintade fermière au four, accompagnée de champignons de forêt et de châtaignes En accompagnement, un Cahors 2000 (puissant, assez tanique), cuvée d'honneur 'Château Bergon-Deltour'

Cantal entre-deux, accompagné du même Cahors 'Château Bergon-Deltour'

En dessert, glace aux marrons glacés entre fondant et disque au chocolat

Quelques photos sont en ligne

samedi 24 décembre 2005

Joyeux Noël!

Joyeux Noël! Gavez vous bien, faites mumuse avec vos cadeaux, bref, retombez en enfance!

vendredi 23 décembre 2005

Ça caille!

Ce matin, carrément, le givre collait à la végétation, et c'était bien beau.

J'ai acheté la pintade du réveillon, ainsi que deux magrets d'oie (bonus de fin d'année) qui devraient être suivis de langoustes dans quelques jours (super bonus): avec Princesse, nous ne serons que deux pour ce Noël, mais on ne va pas se priver!

jeudi 22 décembre 2005

Deux jours pour comprendre!

J'ai mis deux jours à comprendre que les petits grains blancs sur le sol prés de la pharmacie de mon boulot sont tout simplement du sel pour lutter contre le gel. Ne vous moquez pas, pour une personne comme moi qui vient du Pacifique, evisager que le sel a aussi un usage non alimentaire, ce n'est pas évident. Mais j'ai trouvé tout seul, quand même!

mercredi 21 décembre 2005

Ho pitain, c'est excellent

Je suis toujours les débats sur la chaine parlementaire, ça cause interopérabilité, renforcement du monopole de Microsoft ou d'Apple. Ce que je retiens, c'est que les socialistes sont techniquements bien informés.

Ha, mise à jour: ça cause beaucoup de logiciels libres en termes élogieux: garde d'un certain leadership technologique, utilisation dans les administrations...

Bon, je décroche à contre-coeur, car je bosse demain. Dommage!

mardi 20 décembre 2005

Le projet de loi DADVSI sur la chaîne parlementaire

Je suis actuellement les débats sur le projet de loi DADVSI sur la chaîne parlementaire, en streaming. Pour information, l'intervenant communiste a prononcé trois fois les mots logiciels libres lors d'une proposition d'irrecevabilité. Hé bé! Par contre, il c'est fait descendre par un ministre (pas sur le sujet des logiciels libres, quand même), mais la gauche a bien rattrapé le coup, avec une intervention concise. C'est passionnant, bien mieux que les séries TV à l'eau de rose!

Les sept mercenaires

Nous étions sept hier soir à nous retrouver à La couleur de la culotte pour boire un p'tit coup. L'ambiance était sympa, il y avait peu de monde et la musique, du Jazz et du Blues-like, passait bien. Quelques papotages plus tard, nous nous sommes rendus au 147, une salle de billard sympa pour faire quelques parties. Le niveau de jeu était assez disparâtre, de pas terrible à totalement débutant, mais ça ne nous a pas empêché de nous amuser comme des gamins : cela allait du même pas cap à la tentative de déconcentration à base de mimiques ou de phrases du genre si six scies scient six cyprès... (si si, ça marche).

On s'est ensuite rendu à l'appart de Seb pour qu'il parade devant l'avancement escargotesque de ses travaux Je suis méchant: après plusieurs mois, il a quand même posé le carrelage et passé la première couche de peinture. Enfin, son père a posé le carrelage... En se rendant (à pied, dans le froid, y tout y tout) à l'appart, j'ai un peu discuté cuisine avec cynthia, du tajine au pain d'épice en passant par le foie gras et les gratins. Tiens, rien que de me mémorer cette conversation j'ai presque faim. Presque, seulement, hein, que l'on ne me fasse pas passer pour le glouton que je suis. Gentil Cyril m'a raccompagné après l'appart-show dans sa flamboyante 206 blanche, aux environs de minuit. Ouf, malgré l'heure tardive, personne n'a assisté à ma transformation en troll velu.

lundi 19 décembre 2005

Quel WE

J'ai la flemme de bien rédiger, tant pis pour les courageux qui me lisent encore.

Vendredi soir: Petite sortie à l'école de danse le 144 avec Princesse : pas assez de Rock à mon goût, trop de Salsa/Lyndi-hop/Tcha-tcha.

Samedi matin: Lever tôt (8h30!!!) pour aller chercher ma soeur à l'aéroport de Blagnac. Bisouilles y tout y tout, puis grande nouvelle: elle se marrie l'année prochaine en juin! Elle compte sur moi pour la couverture photo, ça m'effraye, car si je me vautre, elle va me faire la geule pendant vingt ans, même si elle prétend le contraire (je crois que je vais emprunter un second reflex numérique et le flanquer de force dans mes mains de ma momôn).

Samedi aprèm: Ballade en ville, puis attente dans le froid que les filles mattent un peu les robes de mariée (le piège, si je rentrais, je savais que ça n'en finirait plus), puis pause gourmande au Flower's (chocolat chaud épais et banoffee pour moi)

Samedi soir: Raclette presque parfaite à quatre (Seb était de la partie), puis mattage du film Le terminal et enfin dessert avec des ananas poêlés et flambés au rhum.

Dimanche matin: Impossible de dormir quand deux filles tcharrent dans l'appart, donc la nuit de sommeil a été courte. Ma soeur nous quitte pour passer la journée avec des copines à elle; Seb passe prendre son portable oublié la veille, puis repasse : il est tombé en panne d'essence. On part l'aider à mieux garer sa voiture, puis direction Auchan pour acheter un bidon d'essence, un entonnoir et faire le plein du bidon d'essence. L'entonnoir se révèle par la suite trop petit pour déjouer la sécurité du réservoir. Seb, inventif, bricole un montage avec une branchette d'arbre. Mes mains sentent l'essence. En début de soirée, avec Princesse, on part à un trop petit marché de noel à Verfeil : bof bof, mais l'ambiance était sympa, familiale.

Dimanche soir: J'innove en dérivant une recette du très fameux livre de recette calédoniennes des Lyon du Mont D'or, en faisant un pseudo gratin de patates douces, tarot et igname : vraiment fameux! J'ai déjà des idées d'adaptations qui devraient vraiment mettre à mes genoux les plus fin gourmets exotiques du Sud-Ouest.

En résumé: voila un bon WE .. mais du coup, je n'ai pas du tout bossé. Bhou moi!

jeudi 15 décembre 2005

J'ai sommeil

Hier soir, le coin {{hype]] de Toulouse, c'était chez Royale qui a convié quelques compères pour une sauterie fort sympathique, tellement même que j'ai du forcer la main à mon raccompagnateur sous peine d'être complètement explosé le lendemain. Au final, j'ai dormi moins de cinq heures, et ben c'est dur! Heureusement, le gâteau au chocolat et la salade de fruit de tit-namour, fort excellents au demeurant, m'ont bercé toute la nuit. Merci les gens!

Le peu de sommeil m'a incité à faire non pas une, mais deux siestes cet après-midi, enroulé dans une couette et écoutant du Jazz. Marmotte power!

Pour finir, j'ai aussi matté un DVD (ça faisait longtemps, hein ?), Une nuit en enfer, un film réalisé par Robert Rodriguez en 1996, avec George Clooney et Quentin Tarantino. Le scénario est de Tarantino, donc c'est un peu déjanté, sans se prendre la tête, et au milieu, ça barre en couille. Gros point négatif, le transfert sur DVD est vraiment pourri, l'image est vraiment horrible, avec ses nombreux et constants défauts de compressions. Sur une TV, ça doit passer, mais sur un vidéoproj, c'est vraiment catastrophique.

lundi 12 décembre 2005

Deux films ce WE

Ce WE, je suis allé au cinéma. C'est assez rare ces derniers temps pour que je le précise. Avec Princesse, donc, nous sommes allés à l'Utopia pour voir Je ne suis pas là pour être aimé, un bon film français de Stephane Brize avec Patrick Chesnais et Anne Consigny. Les dialogues sont bien travaillés, les silences sont judicieusement placés, bref, c'est un film plaisant à suivre. Petit budget, mais grand intérêt!

Sinon, en DVD j'ai matté A Walk in the Sun, un N&B américain de 1945 réalisé par Lewis Milestone et avec dedans tout plein d'acteurs que je ne connais pas. L'histoire est celle d'un bataillon de l'armée de terre qui débarque en Italie et dont l'objectif est de prendre une ferme fortifiée. C'est un film de guerre, mais il n'abonde pas dans les combats sanglants ou dans la mélancolie hémoglobique. C'est assez fin, avec des dialogues sympa, un peu comme le film français dont j'ai parlé avant. Ce film est peut être un peu trop long, il y a bien vingt minutes de trop sur les deux heures.

samedi 10 décembre 2005

Coup de barre

Cet aprèm, j'me suis pris un coup de barre assez violent. Je l'ai soigné bien comme il faut, avec un début de remède à base de Jazz (Duke Ellington meets Coleman Hawkins) et du classique (cinquième symphonie de Beethoven, par Kleiber). Ouf, ça va mieux!

jeudi 8 décembre 2005

Mission to Mars

Je viens de voir Mission to Mars, un film tourné par Brian De Palma en 2000. C'est un film de SF sans prétention, et si on lui pardonne ses petits américanismes récurrents (1) et son côté scientifique hasardeux (2), on passe un bon moment. Il y est question de la première mission Martienne, d'un incident, d'une équipe de secours, et de la découverte de l'origine de la vie sur Terre... Le tout avec un peu de mélo, SVP.

(1) Par exemple: Une équipe de secours arrive sur Mars à la recherche d'un rescapé. Quelle est la première action des arrivants à la base ? Redresser le drapeau américain!
(2) Une serre, et des plantes qui poussent dans l'atmosphère Martienne. Ben voyons!

mercredi 7 décembre 2005

Des envies.. Houlala

J'ai envie d'un petit chalet en bois, perdu au loin au loin dans une obscure montagne. J'ai envie dans ce chalet d'un foyer chaleureux, d'entendre le bois crépiter en lisant un bouquin passionnant. J'ai envie d'être tranquille, et faire ce que je veux, à mon rythme et avec mon imperfection.

Ça me passera.

lundi 5 décembre 2005

Les derniers DVDs mattés at Nono's Mansion

Antz (1998), un dessin animé de DreamWorks : une simple et menue foumie ouvrière peut-elle déjouer un complot visant à noyer toute la fourmilière ? En VO, la voix du personnage principale, doublé par Woody Allen, est excellente!

My Favorite Brunette (La brunette de mes rêves, 1947), un film pas super super de Elliott Nugent, avec Bob Hope dans un rôle de photographe-gaffeur (surjoué, c'est amusant au début, lassant à la fin) et avec Dorothy Lamour (très théâtrale, très académique) : un photographe profite de l'absence de son voisin de palier détective privé pour lui piquer la place et vivre une aventure des plus classiques : une jeune demoiselle apeurée, des gangsters sans foi ni loi, et un heureux dénouement.

The Hitch - Hiker (Le voyage de la peur, 1953), un cultissime road movie réalisé par Ida Lupino : un fuyard recherché par la police force deux automobilistes à l'accompagner au Mexique. Les automobilistes qu'il avait avant réquisitionné" sont morts d'avoir tenté de s'enfuir. Nos deux compères vont-ils survivre ?

His Girl Friday (La dame du vendredi, 1940), un sympathique film du dynamique Howard Hawks, avec le bien beau Cary Grant et la tout aussi intéressante Rosalind Russel : une histoire bien rythmée au plein coeur d'un journal, avec son chef éditorial véreux, sa journaliste toujours sur le coup, et leurs victimes sacrifiées sur l'autel journalistique.

The Most Dangerous Game (Les chasses du conte Zaroff, 1932), un film moyen où un grand chasseur, rescapé d'un naufrage, devient à son tour chassé. C'est une chasse à l'homme...

Last Tango In Paris (Dernier Tango à Paris, version non censurée, 1972), un film de Bernardo Bertolucci avec Marlon Brando et Maria Schneider, une histoire d'amour assez spéciale, bien par moment, dérangant par d'autres.

Gulliver's Travels (Les voyages de Gulliver, 1939), un dessin animé sympa, mais hélas gâché par une bande son et vidéo de très mauvaise qualité!

Le coût de la vie (2003), une bonne comédie française avec un casting assez impressionnant : Vincent Lindon, Fabrice Luchini, Géraldine Pailhas, Lorant Deutsch, Isild Le Besco, Claude Rich... L'histoire est celle de la relation entre les les gens et l'argent, et des gens entre eux. On y croise des riches trop riches, des pauvres heureux, des prostituées pragmatiques, un radin...

Second Chorus "Swing Romance" (1940), une comédie sympathique de H.C. Potter avec Fred Astaire (oui, il joue des claquettes dans le film) et Paulette Godard : deux hommes, deux musiciens cachottiers, et un femme désirable et désirée. Devinez la suite...

Juliette ou la clef des songes (1950), une belle histoire d'amour portée à l'écran par Marcel Carné, avec Gérard Philipe et Suzanne Cloutier. En provence, un homme est en prison, car il a volé pour offrir un WE de rêve à sa toute frîche dulcinée. Il s'échappe par le rêve. Mais le retour à la réalité va être glacial.

Les miracles n'ont lieu qu'une fois (1950), encore une histoire d'amour française, avec des morceaux d'italie dedans. C'est réalisé par Yves Allegret, et c'est avec la gueule d'ange Jean Marais, accompagné comme il se doit par Alida Valli. Le scénario, déchirant, est une histoire d'amour gachée par la querre de 40 : 11 ans après une brusque sépération, il est illusoire de vouloir retrouver le passé. J'ai beaucoup aimé ce film, car pour une fois, on y vois un homme fort et sentimental (ni un macho, ni une lopette, quoi!)

Eureka (2000), un beau mais trop long (3h30!) film de Shinji Aoyama, une oeuvre si ... humaine. C'est trop long à raconter, allez faire un tour sur Imdb si ça vous tente.

dimanche 4 décembre 2005

Foie Gras, téléthon

Princesse m'a offert un bouquin de recettes de foie gras, puisque c'est mon dada du moment. Donc, ce soir, je me suis attelé à la tâche : Foie gras poêlé aux mangues et au gingembre. Ben ce n'était pas mauvais, je retenterais la recette en l'adaptant à mes goûts (moins de sucre, moins de citron, vin plus adapté).

Samedi, j'ai fait un peu mon bénévole au stand photo, au téléthon Montrabé. Ma contribution a été assez minimes, mais bon, quelques euros de générés et quelques photos exposées, c'est toujours ça! Le soir, je suis allé à une soirée Rock-téléthon, pour me délester de quelques euros supplémentaire. Il y avait des démonstrations de Rock acrobatique, c'était impressionnant!

vendredi 2 décembre 2005

C'est la guerre

Les anciens de ma boite le savent, pour se faire payer son salaire mensuel, c'est le parcours du combattant. Et bien je me demande si ça ne va pas devenir un véritable sport de longue haleine. Il faudrait en faire une discipline aux JO, tiens!

Dans beaucoup d'entreprises en informatique, les ingénieurs sont payés par virement bancaire en fin de mois. Dans ma boite, c'est en début de mois, et il faut mendier pour avoir un chèque, et surtout bien vérifier qu'il est signé, parce que des fois, il y a oubli. Les chèques ayant valeur trois jours après l'encaissement (en général), ça devient chaud pour payer le loyer. Ce mois ci, je n'ai pas été encore payé. Avec le second et dernier employé de l'entreprise, à 18h passées, nous attendions que le boss termine un appel téléphonique avec un de ses prospects, devant qui il faisait des galipettes verbales qui lui enlevait tout dignité (comment voulez-vous que le client ne tente pas de l'entuber, après ?). Bref, il était dans son fauteuil, dans le coin opposé à la porte et tournant le dos à cette dernière. Son gamin, qui devait bien s'emmerder (mais bon, sinon, son papa, il ne le voit jamais!), nous a vu attendre. Il a alors prononcé bruyamment "Papa, il y a un monsieur, là". Le boss a fait semblant de ne rien entendre, et il a continué sa conversation téléphonique. J'ai attendu cinq minutes, j'ai clairement toqué contre la porte de verre: aucune réaction. Je pense qu'il y fait plus gaffe à sa propre merde qu'à ses employés. Bon, du coup, je me suis barré, en colère. Mon collègue de travail, nonchalant comme d'hab, a joué le résigné.

Conséquences première: je suis encore obligé de faire un virement sur mon compte principal pour pouvoir payer le loyer ce mois ci. Conséquence seconde: je vais traiter cette entreprise comme elle me traite: avec du dédain et une application capricieuse : je me déclare officiellement aux 25h, ce qui me donne 10h de surf hebdomadaire sur le net. Youpi! Conséquence tierce: le lundi 2 janvier, pour mon dernier mois de travail, je refuse de travailler sans avoir touché mon chèque de décembre.

jeudi 1 décembre 2005

C'est dur dur de se lever

Hier, lors de la pause boulot du midi, j'ai bossé pour moi. Hier, après le boulot, j'ai encore bossé pour moi. C'est crevant, les longues journées, mais je pense que je suis maintenant presque dans les temps!

Vers 20h, Princesse m'a traîné à une soirée Rock au Pub L'avenue. Et là, j'ai buggé : impossible de me rappeler plus de sept ou huit passes! Ça craint, quand même. La nuit a été trop courte, encore.