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dimanche 29 octobre 2006

Monsieur le Photographe de mariage "pas cher pas cher" à Toulouse

En semaine, je n'ai presque plus une minute à moi. Pour les WE, la même tendance se confirme.

Samedi, pour rendre service à Amandine dont les parents organisaient un gros morceaux du mariage d'un de leurs amis, j'ai joué gratos au photographe officiel de mariage. Entre le lever à 8h du matin et le début du repas vers 20h, je n'ai pas arrêté. Le plus stressant, ce n'était pas de prendre de belles photos, mais de gérer les contraintes inhérentes à mon statuts d'amateur photo (pas assez de piles pour le flash et le reflex, pas assez de carte mémoire, pas de boîtier reflex de secours en cas de problème de chute, etc etc). Quand je me suis couché à trois deux heures du mat, j'étais vraiment HS.

Et ce dimanche, j'ai passé une bonne partie de l'aprèm et du début de soirée à retoucher les quelques 400 photo. Au bout de 100 photos, la tâche devient chiante, à 300 photos on agonise et quand on arrive au dernier cliché, on se demande si on ne rêve pas, que c'est bien terminé.

Au moins, j'ai pas mal pratiqué la photo, et ce troisième mariage est celui que j'ai le mieux réussi. Je commence à vraiment maîtriser mon flash, le 580EX, ce qui est indispensable pour les intérieurs et les soirées. Je n'ai loupé techniquement qu'une vingtaine de photos, car dans le feu de l'action, j'ai oublié de changer les réglages de mon EOS 350D entre l'extérieur de la mairie et l'intérieur. Zut!

Sur ce mariage, j'ai été bénévole, mais il semble que ma participation plutôt active ait été remarquée : les propriétaires d'un resto Marocain vont peut être me contacter à titre professionnel pour couvrir une soirée. Il y a aussi éventuellement un projet de reportage de douze jours au Maroc, mais je n'en sais pas plus, et j'attends de voir pour savoir s'il faut prendre ce projet au sérieux.

mercredi 25 octobre 2006

Je suis joueur ou pas ?

J'ai installé BootCamp sur mon MacBook, pour créer une belle petite partition pour installer un petit Linux en natif (Parallels, c'est super, mais leeeennnt).

Je suis tombé sur un bug des plus inquiétant:

Capture d'écran d'un bug de Bootcamp sur Mac OS X (MacBook)

Pour répondre au titre du billet : Hé non, je ne suis pas joueur, j'attends la semaine prochaine pour avoir le temps de réparer et de restaurer les données en cas de plantage de la table des partitions.

Nouveau Serveur.war

Le Server.war est à jour des nombreuses et récentes corrections de bugs. Que les courageux fassent chauffer Tomcat/Jetty pour tester la solution de GED. Je vais continuer la correction de bug jusqu'à vendredi, puis ce WE je mitonnerai une démonstration des plus efficaces.

L'échéance approche!

Rien à voir: j'ai encore oublié mon téléphone portable ce matin. Vraiment... Grmpffffffff

lundi 23 octobre 2006

Wacquant - Pierre Carles


Wacquant
envoyé par jeanbeatles

Merci à "celui qui se reconnaîtra" pour avoir posté ce lien vers cette vidéo de qualité sur un site "dont je ne peux pas parler". Que de mystères!

Allez, on recommence

Allez, on recommence, en espérant que cette fois ci l'élite des geeks du Sud-Ouest (carrément) puisse s'organiser et que je n'oublie pas mon portable sous le lit comme ce matin (hum hum...) pour rajouter au désordre ambiant.

Le jeudi 26 octobre, donc, je propose que l'on se retrouve tous en ville (où ?) pour boire quelque chose (bière ?) et éventuellement manger quelque chose (un mainteneur Debian à la broche ?).

Vous remarquerez que le 26, c'est la date officielle de la release d'Ubuntu 6.10, ce qui augure des trolls dignes d'une évaluation -10 sur Linuxfr. Choisissez votre camp et surtout préparez vos points Godwin :-)

MAJ:
- RDV au Frog'n'Rosbif à 20h pour la bière du Troll
- RDV à 21h à la pizzéria Pastaciutta (rue Gabriel Péri) pour la suite
- .. et parlez-en autour de vous, sur vos blogs, etc etc... :-)

MAJ 2: Sur proposition de Huats, la soirée est une Firefox Party, la n°535 : GlouGlouFox

Firefox 2.0

Firefox 2.0 est dispo :) La news est sur Clubic : Firefox 2.0 finale disponible au téléchargement !. Merci au p'tit gars d'Adok Conception pour l'info.

Capture d'écran de Firefox 2.0 sous Mac Os X

Dés que je rentre à la maison, j'installe Firefox, le dictionnaire français pour la correction orthographique et le dernier plugin Flash 9 sur les 3 PC sous Linux à la maison :)

Bon, y'a des volontaires pour une p'tit binouze en ville ce soir histoire de fêter ça ?

MAJ: : Allez, on recommence

vendredi 20 octobre 2006

C'est cher, la vie

La vie, quand on a une voiture, ça douille. Je dois rapidement:
- faire changer la courroie de distribution
- faire vidanger le liquide de refroidissement

Je me demande si acheter une voiture à 1 000 et l'envoyer à la casse quand elle est morte, ça n'est pas une solution plus économique.

lundi 16 octobre 2006

Juste en passant...

Arbre en bord du canal du midi

jeudi 12 octobre 2006

Les meilleurs choses dans la vie...

Un tag amusant, dans la rue Pargaminières (Toulouse) : Les meilleurs choses de la vie ne sont pas des choses.

Photo d'un tag dans la rue Pargaminières à Toulouse

Seul au monde

Je suis seul au monde. Enfin, non. Je suis juste seul ce soir dans mon appartement : Princesse est en déplacement professionnel à Bordeaux.

J'aime les moments de solitude, qui me sont très précieux. C'est dans le calme complet - total - que j'arrive vraiment à être détendu, que j'arrive à donner du sens aux choses, un peu comme si j'avais une âme (quelle drôle d'idée) et qu'elle s'élevait haut, haut, haut. Je me détache de tout, et ça me fait un bien fou.

J'ai un peu le même sentiment quand je fais de la photo, quand depuis le viseur de mon reflex je focalise toute mon attention sur une scène, un sujet ou une personne. J'ai l'impression de mieux comprendre ce que j'ai en face de moi, comme si je devenais simple observateur en perdant mon côté humain, une peu comme un extra-terrestre qui débarquerait. Je suis même persuadé que la photo m'a ainsi aidé à mieux comprendre beaucoup de choses, de l'architecture (voire véritablement en trois dimensions) aux humains (partiellement, lol).

Bon, vous vous en foutez, alors je m'arrête, même si c'est moi le chef sur ce blog ;-)

Manifestation de la FNESI à Toulouse

La Fédération Nationale des Étudiants en Soins Infirmiers (FNESI) a organisé une manifestation le jeudi 12 octobre 2006 en début d’après-midi pour dénoncer ce qu’elle estime comme un manque flagrant de reconnaissance et un délaissement de l‘état. Les revendications portent sur trois points :
- La suppression de la franchise d’absence, épée de Damoclès qui peut compromettre la scolarité de tout étudiant pour une journée d’absence en trop ;
- Un système de bourses inadapté, la formation étant trop chargée pour permettre aux étudiants de travailler pour financer leur formation ;
- Et surtout, une reconnaissance BAC + 3, reflétant mieux les 38 mois de formation.



J’ai fait la couverture photo du début de cette manifestation - bien que tombé dessus par hasard - car je trouve que c’est stimulant. J’aime les contraintes de prise de vue (il faut essayer de faire vite et bien) et je suis un petit curieux. Dire qu'il y en a qui sont payés pour s'amuser ainsi!

Pour info, un blog est consacré aux manifestations de la FNSEI.

lundi 9 octobre 2006

Vampire 2.0

Ce soir, je vais faire un cauchemar, c'est obligé. Je ne peux révéler aucun nom, ni le montant à cinq chiffres, mais mes oreilles ont été à jamais déchiquetées par la révélation du montant du développement d'un site Web vitrine pour une PME. C'est hallucinant, ça broie le coeur, ça dégoûte de la vie.

HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA.

Rester honnête, là, pour moi, c'est de l'héroïsme.

Web 2.0

Une sympathique animation pour les geeks de France, de Navarre et du reste du monde...

vendredi 6 octobre 2006

Jeudi soir bof

La soirée de Jeudi soir au Maximo n'était pas géniale: les gens n'ont commencé à danser que tardivement, et le DJ a mit à la porte tout le monde à 2h. Je ne me suis donc amusé que deux petites et minuscules heures. En plus, le place manquait, car des hordes successives de jeunes demoiselles déferlaient sur la piste de danse. Non mais, rentrez chez vous! Au moins, les mecs, collés aux bars, n'étaient pas bien contrariants. Cette semaine, donc, je n'ai pas eu ma dose de dancing-sport. Grmpf.

jeudi 5 octobre 2006

Grasse mat'

Grasse mat', réveillé à 11 h, papoté via Skype pendant 2 heures avec ma mère en Nouvelle-Calédonie, tout en restant au lit avec le MacBook.

Cette journée s'annonce reponsante, je serais en forme ce soir au Maximo :)

mardi 3 octobre 2006

Vivement jeudi

Bon, en ce moment, j'ai du boulot bien chiant, la gestion des droits d'accès à améliorer (et surtout à valider). Je me console en me disant que jeudi soir, je vais danser au Maximo, faire le fou sur des chansons des années 70 et 80. J'ai même appris quelques très basiques pas de disco. Hé hé hé...

lundi 2 octobre 2006

Bouchons pourris

Moi pas content. Quel est l'intérêt d'aller découvrir des vignobles, de battre campagne en recherche de châteaux et de dégustations viticoles, d'acheter et de conserver amoureusement quelques bouteilles prometteuses dans une cave improvisée pour que le jour fatidique, le bouchon, vérolé, transforme le moment de plaisir en bagne. Hein ?

Que les fabricants de bouchons de vin pourris soient maudits jusqu'à la vingtième génération, que des fistules récurrentes leurs détruisent le derrière, que leurs jambes gangrenées ne leurs permettent plus de se tenir au dessus de la plus immonde des fanges, qu'ils chutent et sentent jusque mort s'ensuive l'horreur de leur incompétence.

Le poids du monde

Place Esquirol. Je viens de sortir d'un RDV avec un assureur à la CCI. Très didactique, il a bien répondu aux quelques questions que je me posais sur l'assurance responsabilité civile professionnelle (RC Pro) d'un éditeur de logiciel. Pour mémo, si vous faites de l'informatique, fuyez les mutuelles. Elles sont adaptées aux métiers de l'artisanat et aux particulier, mais pour ce qui est des nouvelles technologies...

Revenons place Esquirol. J'ai croisé un jeune homme impressionnant de tristesse. Ses yeux vides ancraient son regard dans le bitume, et ses épaules étaient tellement voûtées que j'ai compris l'expression porter le poids du monde sur ses épaules, même si elle n'était pas forcément adaptée à son cas. Il transpirait un mélange de désarroi et de résignation. Un coup de fil plus tard, je l'oublie et je marche direction l'Arsenal.

J'ai retrouvé Amandine et un de ses potes, Julien (un grand brun classe et ténébreux), pour manger un sandwich. La rue qui borde les terrasses de resto est bondée de jeunes étudiants. Forcément, ça me donne un coup de vieux. "Ne t'en fais pas, tu est encore un jeune ... entrepreneur" me dit Amandine. Ben voyons.

Sortie au Purgatoire de Toulouse

Samedi soir. Pour une fois, je suis en forme. J'ai envie de bouger, de faire le fou, ça me ramène presque trois ans an arrière. Princesse est fatiguée, elle préfère rester se reposer à l'appartement. J'envoie un SMS à ma pote de bringue, Amandine, celle avec qui justement je faisais le fou sur le danse floor il y a quelques années. Elle me rappelle aussitôt, elle est partante.

Aux environs de minuit, après avoir regardé avec Princesse "Escrocs mais pas trop" de Woody Allen, je sors, direction Vigoulet Auzil. Amandine y est avec ses parents, à une soirée chez son oncle revenu récemment dans la région. Ils m'ont attendu pour le dessert, un gâteau mille-feuilles et du champagne rosé. C'est sympa. Surtout que j'adore le mille-feuilles, c'est ma pâtisserie préférée.

Une heure passée, je suis garé rue Pargaminière, attendant Amandine en bas de chez elle. Elle devait rentrer pour changer ses chaussures. C'est sur, avec des talons, même pas bien haut, il est difficile de tournoyer sur les pistes de danse sans se ruiner les pieds pour une semaine.

Un quart d'heure plus tard, on arrive au Purgatoire. Étonnant, le vigile nous accueille avec un grand sourire et nous serre la main. Mais pourquoi donc ? C'est idiot, ce monde où on se pose des questions dès que quelqu'un semble agir gratuitement pour notre bien être. Je m'en veux un peu, de cette méfiance dans laquelle j'infuse depuis que je suis arrivé en métropole.

Avec Amandine, on se déchaîne sur les musiques endiablées dés notre arrivée. En quelques minutes, on est couvert de sueur. De grosses gouttes salées perlent, et parfois rappellent douloureusement leur présence au contact des yeux. Que c'est bon de sentir son corps, ses limites. J'avais presque oublié. Je retrouve progressivement mes anciens réflexes, et j'arrive sans trop de peine à caler mon rythme de danse pour être à la limite du point de côté. Ca vaut tous les footings du monde.

On alterne entre la piste de danse et quelques minutes de repos pendant lesquelles on apprécie l'ambiance. Le purgatoire est bien mieux qu'avant. L'agencement est resté le même, mais l'ambiance a changé. C'est plus décontracté, plus bon enfant. Bien sur, on repère vite les quelques dragueurs heureusement pas trop lourds, mais on constate que les gens sont avant tout ici pour s'amuser, simplement, sans excès. C'est appréciable.

Un danseur se démarque, non pas par sa façon de bouger - il est assez statique - mais par son aspect. Il ressemble à un gosse de six ans ramené à un mètre soixante quinze, avec quelques kilos en plus. Sa bonhomie lui donne un air de nounours, et ses cheveux blonds achèvent l'impression d'avoir en face de soi un allemand, croisement entre un jeune figurant dans une publicité Kinder et un authentique buveur de bière. Pardon pour les clichés.

Ce danseur, donc, est arrivé avec un couple. Il a d'abord dansé un peu, sans conviction, puis il s'est retiré alors que je buvais un Coca avec Amandine. Quand on est retourné faire les fous, Amandine n'a pas pu s'empêcher d'inviter cette personne à nous rejoindre. On a ensuite discuté un peu tous les trois. Il n'est pas allemand, mais français, de lyon, et il est actuellement en école d'ingénieur. Mais pour montrer que les clichés, parfois (hélas ?), ce n'est pas innocent, il a avoué être un grand buveur de bière, lors de soirées-beuveries étudiantes (aille aille aille), et en troisième mi-temps de match de foot (bon, t'aurais pu être sympa, mais bye bye, hein, sans rancune).

Un peu après cinq heures du matin, on a levé le camp. Je serais bien resté un peu plus, mais Amandine commençait à fatiguer (elle n'avait pas anticipé la soirée à coup de grasse-mat et de sieste préparatoire) et le dimanche s'annonçait assez chargé pour moi, car avec Princesse nous avions comme projet d'aller à une foire-explosition sur les plantes. Mais elle y est allé sans moi, car je n'ai pas réussi à décoller de mon lit avant treize heures.